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7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
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  • 11 novembre 2012 à 14:03 en réponse à : Zettai Karen Children #125700
    Windwaker
    Membre

    Zettai Karen Children 5

    Le palier du tome 5 pour une série qu’on sait dépasser la vingtaine de tomes (et qui est toujours en cours dans le cas de ZKC) est très souvent décisif. À ce stade de l’histoire, c’est souvent la dernière épreuve pour la série, la confirmation pour savoir si elle va s’ancrer dans notre cœur ou non, ou du moins s’y loger de façon suffisante que pour que nous poursuivions sans regrets l’aventure qu’elle nous conte. Alors quid dans le cas de Zettai Karen Children ?

    J’avoue, et ce ne sera une surprise pour personne, la série m’a conquis dès ses premiers tomes, dès ses premières pages, peut-être même dès le titre, qui m’a fait acheter la série sur un coup de tête malgré mon ignorance totale de sa réputation et malgré les couvertures qui ne me parlaient pas spécialement. Et ce tome 5 ne fait que confirmer mes premières impressions du potentiel du titre.

    On y retrouve toujours cet humour, très visuel de par les mimiques des personnages et un peu otaku par moment mais qui charme justement aussi par le fait qu’il est très parodique de ce type de production et ne se prend absolument pas au sérieux, ce qui permet de toucher un large public. Les rendez-vous de Aoï et Shiho avec deux garçons qui mettent Kaoru dans tous ses états représentent sans aucun doute un grand moment de ce tome, avec les mimiques hilarantes du directeur papa-poule et les crises d’hystérie de Kaoru qui craint plus que tout de perdre ses amies au profit de garçons.

    On y retrouve ces scènes d’action efficaces, ces pouvoirs bien mis en scène, notamment l’excellente utilisation de la psychométrie de Shiho qui est à la fois hilarante et redoutablement efficace au sein du groupe malgré le manque d’effets extérieurs de ses capacités, et ce découpage dynamique qui privilégie la clarté et la brièveté à l’esbroufe, conférant une balance excellente à l’ensemble des différents éléments composant ZKC.

    Et le scénario et les personnages sont décidément toujours les points forts du titre, et finissent définitivement de nous convaincre de l’importance de la série sur le marché du divertissement. Bien construit sous forme de petits arcs courts mais qui tiennent compte les uns des autres dans la progression de l’histoire (histoire qui s’annonce de grande envergure au fil des tomes et avec des enjeux importants) plein de vie grâce aux personnages excellents qui peuplent le récit, plein d’émotion grâce au talent de l’auteur pour caractériser et mettre en scène ses créations, ZKC est une série plus qu’agréable et qui nous fait passer un excellent moment à chaque volume, et sait gérer son suspens pour nous donner toujours envie d’en savoir plus.

    Alors, en prenant compte tous ces éléments, quel est le verdict après lecture de ce tome 5 ?

    Zettai Karen Children est une série étrange, dans le fond. Il m’est difficile de dire qu’elle est indispensable parce qu’il ne faut pas se voiler la face, il s’agit « juste » d’un excellent divertissement, comme on en trouve beaucoup dans nos étals de librairie et chez tous les éditeurs. Et pourtant, pour moi, Zettai Karen Children est un indispensable de ma bibliothèque. Sans doute parce que tous les éléments présents dans le titre, qui sembleront sans doute banals simplement énumérés dans une chronique et qui s’appliquent à beaucoup d’autres titres, forment une alchimie extraordinaire une fois qu’on est plongé dans la lecture. La série est excellente pour beaucoup de raisons objectives, mais il y a un petit quelque chose en plus en terme de sincérité qui fait la différence et la démarque des autres titres shônens, plaçant la série si pas au-dessus du lot en tout cas dans une position unique et originale. En d’autres termes, Zettai Karen Children a su trouver la voie de mon cœur et est là pour y rester, définitivement. Et peut-être, si vous lui donnez sa chance, qu’elle trouvera la voie du vôtre également.

    11 novembre 2012 à 14:02 en réponse à : Zettai Karen Children #125699
    Windwaker
    Membre

    Zettai Karen Children 4

    La marche de Zettai Karen Children est triple.

    L’avenir arrive à pas lents.

    Chaque volume qui passe nous rapproche de l’instant fatal où tout se décidera : Assistera-t’on dans le futur à une guerre menée par les Children et les autres espers contre les normaux, ou bien au contraire les lendemains seront-ils fait d’une cohabitation pacifique et respectueuse grâce à la force d’âme de Kaoru ? Rien n’est décidé encore, et cela prendra du temps avant d’avoir le fin mot de l’histoire. Néanmoins, ce moment lointain est source de grande angoisse pour Kôichi, qui dans ce volume expérimente à nouveau de première main cette probabilité horrible et douloureuse à cause d’un piège tendu par Hyôbu, Magnéto des temps modernes bien décidé à ce que sa vision d’un monde où les espers règnent en maître se réalise. La lutte contre un avenir qui semble inexorable, la remise en question du destin et la capacité des humains de décider du futur du monde en bien ou en mal selon la volonté qu’ils y mettent… Tout semble déjà tracé, et pourtant tout est encore incertain. Mystères, trahisons, peur de la différence, crainte pour l’avenir et de son impuissance à le changer… Des thèmes qui font étrangement écho à l’actualité, confèrent un rythme accrocheur à la série et démontre l’étonnante maturité de son scénario derrière les rires et l’action. L’esprit du titre, en quelque sorte.

    Rapide comme la flèche, le présent s’est envolé.

    Un volume de Zettai Karen Children passe vite, beaucoup trop vite, mais pour les bonnes raisons. Malgré un rythme qui va à cent à l’heure et qui laisse peu de place aux temps morts, l’auteur Takashi Shiina déploie dans son titre une maîtrise totale dans sa narration. Rien n’est confus, rien n’est laissé de côté. Les personnages sont clairs dans leurs intentions et parfaitement définis et logiques dans leurs caractères et réactions, résultant en un vrai plaisir de les suivre dans leurs péripéties. L’impression de maîtrise est renforcée par le découpage des noms des chapitres se suivant sous une même nomenclature jusqu’à la conclusion de la mission, rappelant le principe des arcs mais de façon beaucoup moins tranchée. Ainsi, la série doit être lue d’une traite, afin de comprendre au mieux les enjeux et les caractères des différents personnages qui s’ajoutent et se découvrent au fil des aventures, tout en nous permettant de toujours savoir où nous en sommes par rapport aux évènements en cours. On tourne les pages avec passion, rire et inquiétude pour les personnages, et chaque moment passé en leur compagnie est un vrai plaisir pour toute la sincérité et l’authenticité qu’ils dégagent derrière les exagérations propres au genre du récit. L’âme du titre, en quelque sorte.

    Le passé demeure éternellement immobile.

    Une fois la dernière page du volume tournée, que reste-il ? Un sentiment de chaleur et d’apaisement, indubitablement. la plus grande force de Zettai Karen Children, c’est sans aucun doute l’affection et l’attachement toujours grandissant que le lecteur peut ressentir pour les personnages qui peuplent cette aventure. Souvent drôles dans leurs réactions, toujours terriblement humains dans leurs doutes et leurs peurs, résolus dans l’action, tous différents sans être jamais être stéréotypés, la balance entre le fun et la crédibilité psychologique demeure exemplaire, tout comme l’équilibre entre le rire, le scénario et les sentiments des personnages. En effet, un des grands points d’orgue de la série, c’est la relation en devenir entre Kôichi et Kaoru. Relation qui se dessine mais qui est bien sûr impossible à ce stade à cause de la différence d’âge. Un point traité à la fois avec beaucoup de sérieux et de dérision par l’auteur, ce qui fait qu’on ne tombe jamais dans le graveleux ou le mauvais goût car le regard porté sur le sujet est indéniablement mature et sensé, et qu’on peut donc de fait aisément se permettre d’en rire et d’être attendri par les sentiments des trois jeunes filles, et particulièrement ceux de la puissante psychokinétique. Que ce soit dans l’équipe des Children ou dans les membres de B.A.B.E.L. au sens large, il se dégage surtout énormément de tendresse et de sensibilité de ZKC, et c’est aucun sans doute l’argument qui nous poussera à le soutenir envers et contre tout sur la durée. Le coeur du titre, en quelque sorte.

    Ainsi se termine cette marche littéraire en trois temps. Mais l’aventure, rythmée aussi en trois temps par Shiho, Aoi et Kaoru, elle, est loin d’être finie et ne fait même que commencer.
    Zettai Karen Children est certes une série longue en devenir, mais de celle qui ne lasse pas, qui a un plan bien précis en tête et restera droite dans ses bottes jusqu’à la fin grâce à un scénario bien défini et passionnant, et qui surtout est peuplée de personnages vivants et attachants, voués à évoluer devant nos yeux et qu’on prendra grand plaisir à voir grandir au fil des années qui passent. Personne ne sait ce que l’avenir réserve au titre exactement, mais le présent est déjà bien assez intéressant que pour profiter de la série sans se soucier outre-mesure de ce qui se trouve plus en avant. Car le souvenir qui demeure après chaque page tournée vaut largement la chandelle, assurément.
    En un mot comme en cent, et s’il est encore besoin de le répéter, Zettai Karen Children est une excellente série qui mérite toute notre attention. Et là, tout est dit.

    11 novembre 2012 à 14:02 en réponse à : Zettai Karen Children #125698
    Windwaker
    Membre

    Zettai Karen Children 3

    La prédiction faite dans les deux premiers volumes s’est déjà réalisée. Personne ne s’attendait à ce qu’elle se produise si rapidement, mais il faut savoir s’incliner devant l’évidence quand elle nous saute au visage de cette façon. Beaucoup ont refusé d’y croire, d’autres n’y croiront sans doute jamais. C’est pourtant bien le cas, et il faut savoir accepter la réalité.
    Zettai Karen Children est une excellente série qui mérite toute notre attention.

    Après deux volumes d’introduction où on se sentait un brin écrasé par autant d’informations nouvelles à assimiler sur l’univers et l’abondance de visages à identifier, ce troisième volume de ZKC se lit avec une fluidité déconcertante, à tel point qu’on ne voit pas le temps passer. Tout s’enchaîne à merveille, et malgré la variété des nombreuses situations du volume, la cohérence de l’ensemble est bien présente, faisant perpétuellement référence à ce qui s’est produit plus en amont. Zettai Karen Children n’est pas un manga-sketch à la Gintama, mais une véritable histoire à grande échelle où l’évolution de nos héroïnes reste le point d’ancrage et l’objectif en soi. Une impression assez différente par rapport à la façon dont la série nous a été présentée, et c’est tant mieux.

    Après, il y a évidemment beaucoup d’humour, et le titre sait nous faire rire de bon cœur. Mais ZKC fait bien plus que cela. Les Children sont des vraies pestes adorables, et leurs interactions avec Koichi valent le détour pour la sincérité et le dynamisme qu’elles génèrent. Et c’est particulièrement vrai dans ce volume où les nerfs du superviseur sont mis à rude épreuve à cause d’une petite dose d’hypnotisme. Et ça donne aux lecteurs aussi un petit goût de l’avenir. Il y a également de l’action, un fil rouge plus précis qui se dessine, un suspens qui se crée. Bref, ça vit, ça bouge, et on en redemande.

    L’histoire continue de prendre de l’ampleur, avec l’apparition d’un ennemi charismatique, à la fois sournois et bienveillant, et dont les motivations sont évidemment encore peu claires à ce point de l’histoire. Néanmoins, il a la carrure et le flegme qui conviennent pour faire un méchant qui en jette. On rencontre aussi de nouveaux espers des forces spéciales, répondant dans le même temps à la question de savoir si les Children était la seule équipe de BABEL. Les nouveaux venus sont d’ailleurs bien sympathiques et chacun possède un caractère bien affirmé, avec des pouvoirs parfois originaux, l’auteur sachant se montrer assez créatif à ce niveau.

    En somme, Zettai Karen Children a déjà su s’imposer en trois volumes à peine comme un titre qui promet énormément et laisse une forte impression à la lecture. L’univers est bien décrit et vivant, les personnages sont mémorables et voués à évoluer encore au fil des années, les scènes d’action très lisibles et dynamiques, et le fun omniprésent, tout en développant un fil rouge et des thèmes passionnants. Un titre plus que complet et dégageant une superbe harmonie, donc. Reste aux lecteurs qui n’ont pas encore osé se lancer dans l’aventure à lui donner sa chance, maintenant. Mais la série a suffisamment d’arguments pour convaincre ceux qui auront franchi le pas, c’est une certitude. Vivement la suite !

    11 novembre 2012 à 14:01 en réponse à : Zettai Karen Children #125697
    Windwaker
    Membre

    "Est-ce si effrayant que ça de savoir que certains humains ne peuvent pas être contrôlés par d’autres… ?!"

    Tome 2

    Après un premier tome d’introduction efficace et qui dévoilait clairement les (excellentes) intentions de l’auteur pour l’avenir, ce deuxième tome continue de nous donner la foi dans la qualité de Zettai Karen Children.
    Très varié, chacun des chapitres aborde un thème différent sur la nature des pouvoirs des espers, leurs propres réflexions sur leurs étranges capacités, ainsi que la perception de leur compétence par les gens "normaux". De tout temps, la différence crée des situations difficiles pour ceux qui sont marqués de son empreinte. Préjudice, peur, persécution… Des mots bien connus pour ceux qui ne sont pas "comme les autres", bien que cela ne signifie rien du tout en fin de compte. Et les "Children" ne sont pas épargnées par cette cabale tristement habituelle dans l’Histoire.

    L’esprit d’équipe, l’insertion dans le monde réel, l’enfance piétinée par une nécessité d’être adulte avant l’heure, les relation entres les espers de haut-niveau et leurs parents… Les facettes abordées sont nombreuses, traitées de façon mature et raisonnée par l’auteur. Tout en restant une lecture très divertissante. Oui, décidément, Zettai Karen Children impressionne par sa capacité à se renouveler et à prendre une voie inhabituelle pour un shônen mainstream.
    On sent une certaine maturité se dégager de l’ensemble, ainsi qu’une maîtrise du récit par son auteur. De fait, on n’observe aucune répétitivité entre les chapitres et chacun a son intérêt, que ce soit pour éclairer le lecteur sur les états d’âme et la personnalité de chacune des fillettes en particulier, ou bien encore pour simplement faire avancer l’intrigue. Et toujours sans se départir de cette bonne dose de dynamisme et d’humour.

    Au niveau intrigue, on continue à être servi avec cette fameuse prédiction faite à Kôichi concernant une guerre potentiel entre espers et gens normaux si les choses n’allaient pas dans le bon sens. D’autant plus que l’organisation anti-esper reste très active encore dans ce tome, et pourrait finir, sur le long terme, par attiser le ressentiment des "Children" envers le genre humain. Tout reste possible et rien n’est encore marqué dans la pierre. Mais cette incertitude maintient très certainement l’intérêt du spectateur que nous sommes, et nous fait attendre le prochain volume avec une certaine impatience.

    La série reste aussi toujours aussi agréable grâce à la personnalité de ses acteurs et actrices. Les jeunes filles savent se montrer de vrais pestes, mais possèdent aussi un côté adorable et touchant, qui nous les rend très sympathiques et attachantes, chacune à leur façon. Et il ne fait nulle doute qu’étant donné la direction et l’ambiance de la série, on les verra grandir tout du long, et non rester d’éternels petites filles de dix ans. Cela promet bien sûr énormément pour l’avenir. Et Kôichi apparaît lui aussi comme un personnage très intéressant, être différent à sa manière en tant que génie au quotient intellectuel impressionnant, et qui est ainsi parfaitement a même de comprendre ses jeunes protégées et d’agir de manière naturelle avec elles, sans craindre leurs pouvoirs. La relation entre ces quatre-là sonne très juste, et joue énormément dans notre affection pour ce manga.

    "Ces enfants deviendront soit des anges qui sauveront le monde, soit des démons qui l’anéantiront."

    Au final, ce deuxième tome de Zettai Karen Children confirme tout le bien que l’on pouvait penser de la série. D’un grand dynamisme, très divertissante, elle sait aussi et surtout jouer dans un registre maîtrisé et mature dans la gestion de ses personnages et de son intrigue, nous préparant quelque chose de grand pour la suite. Reste à voir comment tout cela va évoluer, mais quelque soit la voie qui s’annonce, la série a de sérieux arguments pour enchanter ceux qui auront oser se lancer dans cette nouvelle aventure de longue haleine. Une très bonne surprise que ce titre, décidément, et qui nous prouve que le shônen mainstream sait nous proposer une expérience différente, unique et maîtrisé si le coeur et le talent y est. Et cela ne fait pas un pli dans le cas de cette nouvelle série.

    13 septembre 2010 à 21:28 en réponse à : Hayate The Combat Butler #105128
    Windwaker
    Membre

    Tiens, je ne suis pas le seul à m’être inscrit juste pour dénoncer certaines choses.^^

    Sauf que moi, barbamaman, je dois dire que je ne suis même pas parvenu à lire le deuxième volume en entier, tant le tout était plombé dès les premières pages… T’as bien eu du courage, même si t’as pas encore fini le volume.^^

    Mais pour rajouter un élément assez gênant à la (longue) liste, c’est le tutoiement de Hayate et Maria envers Nagi. Dans la VO, Ils vouvoient bien la jeune fille, afin de marquer leur respect envers celles qui les emploie, ce qui est logique. Dans la VF, Nagi pourrait tout aussi bien être leur petite soeur…
    Et je vois mal pourquoi passer outre cet élément (important), alors que la VO dis clairement « Ojo-sama », soit « mademoiselle » en VF…

    5 septembre 2010 à 20:45 en réponse à : Hayate The Combat Butler #104289
    Windwaker
    Membre

    Ca me rassure déjà de ne pas être le seul à avoir l’impression de s’être fait flouer… J’avais rapidement parcouru le net avant de poster ici, et je n’ai trouvé aucun commentaire où la trad. se voyait descendre, même pas sur Manga-sanctuary, seul site qui avait déjà proposé une chronique des deux premiers tomes…

    Pour répondre à certains :

    Pour ce que j’en sais, il n’y a qu’un seul traducteur par manga, et parfois une autre personne pour l’adaptation. Mais rien n’est indiqué à la fin des volumes. Et la relecture sert davantage à corriger les fautes d’orthographe qu’à véritablement revoir la trad.

    Maintenant, j’aimerais moi aussi une version revue de ces deux premiers volumes, mais je ne me fais pas d’illusions, c’est complètement impossible…
    J’espère cependant un changement radical dans le volume 3… Sérieusement, je n’ai jamais été aussi déçu et dégoûté en lisant un titre, depuis cinq ans que je lis du manga…

    5 septembre 2010 à 18:46 en réponse à : Hayate The Combat Butler #104256
    Windwaker
    Membre

    Bonjour,

    La voie du mail aurait sans doute été préférable pour ce message. Mais je tenais à être lu, donc je passe par la voie du forum…

    J’ai récemment acheté la version française d’Hayate, the combat butler, paru chez vous en début de mois. J’avais bien aimé les différents trailers, les graphismes, le style humoristique,et les avis dans l’ensemble étaient positifs. J’attendais donc ce titre avec une certaine impatience.

    Seulement, la chute fut brutale après la lecture de ce premier volume. Et ce n’est en rien dû à la qualité du titre en lui-même, mais bien à la traduction. Je ne parle pas de la traduction de détails comme les noms ou les suffixes, ou celle du titre, mais bien du français et de la compréhension générale. Pour être clair, j’ai eu toute les peines du monde à terminer ce volume parce que je ne comprenais rien du tout, et rien ne semblait avoir de sens par rapport aux images ou aux situations.

    Ce n’est pas un passage en particulier qui m’a gêné, mais bien la traduction dans son ensemble.

    Quelques exemples valant mieux qu’un long discours :

    – Lorsque Maria renverse Hayate dans le parc, elle lui demande si elle peut lui poser une question. Petit délire d’Hayate, et puis la question : « D’un autre côté, j’aimerais bien avoir une copine. Bon, elle est encore jeune, elle ne doit pas avoir plus de 13 ans. Tu ne l’aurais pas vue ? »
    Cette phrase n’a absolument aucun sens dans le contexte.
    Ce ne serait pas plutôt, « Je cherche une amie, une fille aux alentours de treize ans. Tu ne l’aurais pas vue ? » Ou quelque chose du genre ?

    – Lorsque Nagi est enlevée, elle demande dans la voiture : « J’ai un service à vous demander ». Puis elle enchaîne avec : « Ca pollue mon air ». Et le bandit lui réplique que ça l’arrangerait qu’elle cesse de respirer. C’est quoi le service qu’elle demande au final ? En fait, je n’ai absolument rien compris à ce passage de l’enlèvement, tant le texte est imprécis et incohérent.

    – Autre exemple, lorsque Hayate met Tama (le tigre) au sol avec une prise de catch, Nagi dit : « C’est la première fois que j’arrive à le mettre au sol du premier coup »… Ca n’a aucun sens. Ce serait plutôt : « C’est la première fois que je vois Tama se faire mettre à terre. », normalement.

    Et je suis loin d’être exhaustif, c’est juste que je n’ai pas le courage pour relever tous les passages douteux. Pas besoin d’avoir lu la VO pour comprendre que quelque chose ne va pas. Je trouve aussi qu’il y a de trop nombreuses répétitions, une utilisation abusive de « ça », « c’est », etc., alors que le texte pourrait être nettement allégé et bien plus agréable.

    Hayate, the combat butler, était sensé me faire rire et me détendre. Mais je me suis retrouvé à buter à quasiment chaque page sur des tournures maladroites, des incohérences, des contre-sens et des faux sens. Et je me suis plus énervé qu’autre chose, si bien que j’ai vite parcouru le deuxième volume, pour un résultat de frustration similaire… J’ai rarement ressenti un tel sentiment de gâchis en lisant un manga…

    Je vous encourage donc vivement à rectifier le tir, afin de faire honneur à ce titre comique avec une pointe de romantisme. La série a énormément de potentiel, un gros capital sympathie, et mériterait un bien meilleur traitement, à l’image des autres titres de votre catalogue.

    En espérant tout de même une réponse, ou du moins que des actions soient entreprises vers une amélioration. Et que les choses changent dès le tome 3, ou au pire au tome 4… Faute de quoi…

    Merci de votre attention, et en espérant que le message soit passé et ait un quelconque effet salutaire.

    Bien à vous.

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