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ondin
Membrehitsugi pas de problème au contraire…
sinon je vien de la commencer, étant donner que je n’ai pas trop le temps en se moment avec les cours je vais mettre un peu de temps pour la réaliser…ondin
Membrenon, non, c’est une nouvelle histoire, aucun rapport avec l’autre page…
ondin
Membreje commence a dessiner la nouvelle demain, pour ceux qui n’aurai pas vu mon message, elle mettra en scène sakura-dream et la naruto…
ondin
Membreautan j’ai adorer Hostel, autan je n’ai pas trop aimer Hostel 2…
ondin
Membreoui L’ondin et L’ondine sont tout les deux de la mythologie nordique et la légende de l’ondin du lac est apparue en alsace…
ondin
Membreje demande le e
ondin
MembreDans la prochaine il y aura Shinokage 2 et sakura-dream
ondin
Membreg déjà la suite en tête, reste plus qu’à la dessiner…
ondin
Membremon pseudo vient d’un très long poème que voici, je vous aurai prévenu, il est très long…
L’Ondin
I
Dans un peuplier au-dessus du lac
au crépuscule un ondin disait :
« Luis, lune, luis,
vole mon aiguille.
Je couds, je couds mes bottes
pour le sec et pour l’eau :
luis, lune, luis,
vole mon aiguille.
Aujourd’hui jeudi, demain vendredi –
je couds, je couds ma redingote :
luis, lune, luis,
vole mon aiguille.
Un habit vert et bottes rouges,
demain, c’est le jour de mes noces :
luis, lune, luis,
vole mon aiguille. »
II
Matin, de bon matin une jeune fille s’est levée,
a fait du linge un baluchon :
« Je vais, ma mère, au lac,
laver mes fichus. »
« Oh, n’y va pas, ne va pas au lac,
aujourd’hui reste ici ma fille !
J’ai fait cette nuit un mauvais rêve :
ne va pas, ma fille, au bord de l’eau.
Je te choisissais des perles,
je t’habillais de blanc,
d’une jupe comme d’écume :
ne va pas, ma fille, au bord de l’eau.
Vêtements blancs cachent chagrin,
perles veulent dire larmes,
et vendredi est jour funeste,
ne va pas, ma fille, au bord de l’eau. » –
La fille ne tient pas en place,
toujours vers le lac quelque chose la pousse,
toujours vers le lac quelque chose la force,
rien à la maison, rien n’est à son goût. –
Elle a trempé un premier fichu –
alors sous son poids le ponton s’est brisé,
sur la jeunette
l’eau tourbillonna dans le fond.
Des vagues en remontèrent,
s’épandirent en larges ronds ;
et dans le peuplier près du rocher
l’homme vert applaudit.
III
Tristes, sinistres
sont les contrées lacustres,
où dans l’herbe sous le nénuphar
les poissons folâtrent.
Ici le soleil ne chauffe pas,
point de brise :
froid, silencieux – comme le tourment
d’un cœur sans espoir.
Tristes, sinistres
sont les contrées lacustres,
mi-ombre, mi-lumière,
les jours se suivent.
Le domaine de l’ondin est vaste,
il recèle bien des richesses :
mais les visiteurs ne s’y arrêtent
que contre leur gré.
Et qui une fois passe
par la porte de cristal,
à grand-peine reverra
les yeux de ses proches. –
L’ondin est assis à sa porte,
reprisant ses filets
et sa jeune femme
berce un petit enfant.
« Dodo, l’enfant do,
mon enfant malgré moi !
tu me souris,
je meurs de peine.
Tu me tends joyeusement
tes menottes :
et je me préférerais
là-bas sur terre au tombeau.
Là-bas sur terre derrière l’église,
près de la croix noire,
pour que ma mère adorée
soit près de moi.
Dodo, l’enfant do, mon fils,
mon petit ondin !
Comment, m’empêcher de me souvenir,
triste que je suis, de ma mère ?
Elle s’inquiétait, la malheureuse,
de celui à qui me donner.
Mais sans même le soupçonner,
elle me vit partir de la maison !
Mariée, me voici mariée,
mais contre la règle :
pour témoins – des poissons,
pour demoiselles d’honneur – des écrevisses noires.
Et mon mari – Dieu le prenne en pitié !
il pose un pied humide sur le sol sec,
et dans l’eau dans des petits pots
garde les âmes humaines.
Dodo, l’enfant do, mon enfant
aux cheveux verts !
Ta mère ne s’est pas mariée
par excès d’amour.
Abusée, prise
au filet trompeur,
elle n’a céans d’autre plaisir,
que toi, mon enfant ! » –
« Que chantes-tu, femme ?
Je ne veux pas de ces chansons !
Ton chant maudit
me remplit de colère.
Ne chante pas, femme,
la bile me monte dans le corps :
ou je te change en poisson
comme tant d’autres ! » –
« Ne te fâche, ne te fâche pas,
Ondin, mon époux !
Ne prends pas mal la rose
broyée et jetée à terre.
La pousse printanière de ma jeunesse,
tu l’as cassée en deux :
et tout ce temps tu n’as rien fait
selon ma volonté.
Cent fois je t’ai prié,
imploré gentiment,
de me laisser aller voir ma mère
un instant, rien qu’un instant.
Cent fois je t’ai prié
versant bien des larmes,
de pouvoir une dernière fois
lui dire adieu !
Cent fois je t’ai prié,
me suis mise à genoux :
mais l’écorce de ton cœur,
rien ne l’a adoucie !
Ne te fâche, ne te fâche pas,
Ondin, mon seigneur !
ou plutôt mets-toi en colère,
qu’advienne ce que tu dis.
Tant qu’à me vouloir poisson
afin que je sois muette,
change-moi plutôt en pierre
qui est sans mémoire.
Change-moi en pierre
sans pensée ni sentiment,
que je ne regrette sans cesse
la lumière du soleil ! » –
« J’aimerais, femme, j’aimerais,
croire tes paroles :
mais le petit poisson dans la mer immense –
qui peut le repêcher ?
Je ne t’empêcherais pas
d’aller voir ta mère :
mais c’est la perfidie féminine
que je redoute tant !
Allons – je t’autorise
à remonter :
cependant je t’ordonne de fidèlement
accomplir ma volonté.
N’embrasse pas ta mère,
ni aucune autre âme
sinon ton amour terrestre
s’opposerait à l’autre.
N’embrasse personne
du matin au soir :
avant l’angélus,
sois de retour dans le lac.
De l’angélus à l’angélus,
voilà le délai que je te donne
mais par précaution,
tu me laisses l’enfant. »
IV
Quel été se passerait
de soleil ?
Quelles retrouvailles se passeraient
d’étreinte ardente ?
Et si une fille après longtemps
embrasse sa mère,
ah, qui peut en vouloir
à cette aimable enfant ?
Tout le jour la femme du lac
avec sa mère en pleurs, s’est réjouie :
« Adieu, mère adorée,
ah, j’ai peur du soir ! » –
« N’aie pas peur, ma chère âme,
n’aie pas peur de cet assassin ;
je ne permettrai pas qu’un monstre des eaux
t’ait en son pouvoir ! » –
Le soir tomba. – L’homme vert
arpente la cour ;
la porte est calée par un coin,
la mère est avec sa fille dans la salle.
« N’aie pas peur, ma chère âme,
il ne peut te nuire en lieu sec,
l’assassin du lac n’a contre toi
aucun pouvoir hors de l’eau. » –
Lorsque l’angélus eut sonné,
pan ! on tape à la porte :
« Il est temps de rentrer, femme,
mon dîner n’est pas prêt. » –
« Ouste, loin de ma porte,
va-t’en, assassin rusé,
et ce dont tu dînais,
dîne-z-en encore au fond de ton lac ! » –
A minuit de nouveau, pan !
on tape à la porte vermoulue :
« Il est temps de rentrer, femme,
mon lit n’est pas fait. » –
« Ouste, loin de ma porte,
va-t’en, assassin rusé,
et celui qui te faisait ton lit jadis,
qu’il te le fasse à nouveau ! » –
Et une troisième fois pan ! il frappe
quand le jour point :
« Il est temps de rentrer, femme,
l’enfant pleure, donne-lui à boire ! » –
« Ah, petite mère, quel supplice –
pour l’enfant mon cœur se fend !
Ma mère, mère adorée,
laisse-moi, laisse-moi y aller ! » –
« N’y va pas, ma fille !
l’assassin du lac prépare son piège ;
si tu crains pour ton enfant,
je crains pour toi davantage.
Ouste, assassin, retourne au lac !
Ma fille n’ira nulle part ;
et si ton enfant pleure,
dépose-le à notre seuil. » –
Sur le lac la tempête mugit,
dans la tempête l’enfant gémit :
sa plainte fend l’âme,
et soudain s’éteint.
« Ah, ma mère, hélas, hélas,
ces pleurs glacent mon sang :
ma mère, mère adorée,
je redoute l’ondin ! » –
Quelque chose est tombé. – Sous la porte
une flaque se répand – du sang ;
et lorsque la vieille a ouvert la porte,
quel ne fut pas son effroi !
Là dans le sang gisent deux choses –
dans le dos passe un frisson d’horreur :
une tête d’enfant sans corps
et un petit corps sans tête.ondin
MembreNiark ! Niark ! Niark !
c’est enfin près…
et voici : La question qui fâche !
avec dans les rôles titre shinokage 1 et shinokage 2…
Désoler la qualité de mon imprimante n’est pas terrible…
A LIRE DANS LE SENS D’UNE BD FRANÇAISE…
http://img262.imageshack.us/img262/4029/laq2dd8.jpgQu’en penser vous ?
ondin
Membrebah moi j’ai pas cour le mercredi et le samedi nananananère!!!
mais je fini tout les autres jour a 18h15…ondin
MembreAh ! Mi aussi, je suis en TS (Spé Math), ondin, avec LV1 (Anglais), LV2 (Espagnol), LM1 (Latin) + Option Escalade =D
T’as de la chance de pouvoir faire japonais dans ton lycée, moi je n’ai pû faire que « culture chinoise », c’est-à-dire cours de chinois officieux que j’avais tenté en attendant de me trouver des cours japonais. J’ai arrêté… mais j’ai toujours pas de cours de japonais, à part dans mon agenda PIKA ^^
Et en ce qui concerne les emplois du temps, les 2 premières heures de cours de chaque jour sont 2h de Maths (3h le Mercredi suivi de Philo), sauf le jeudi… 2h de Sc. Ph. -_-« [/quote:mbj764it]
lol on a le même agenda^^je vous prépare une petite surprise, mais il me faut encore quelque jour je pense pour la finir…
ondin
Membreparler pour vous, moi je passe en terminale S et j’ai LV1, LV2, LV3, + japonais en prime ><
ondin
MembrewYx tu devrais fermer le premier topic de shinobido maintenant que le deuxième est en activité, enfin c’est juste une proposition…
désoler je viens de voir ton post…
ondin
Membre*ondin qui arrive grave à la bourre*
il font ch*** avec leur travaux sur la route…
Quoi ? Il n’y a plus rien a manger ni a boire, mais qui a bien put faire cela ?
*sort un pigeon voyageur de sa poche*
Je vais envoyer un message au resto d’à côté, il vont nous livrer de la bonne bouffe…
Ne le dite pas mais je mes ça sur la note du shinokage…- AuteurMessages
