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- 3 septembre 2008 à 15:33 en réponse à : Que feriez-vous si vous connaissiez quelqu’un en possession du DN? #55074
Luzonapisanchoro
ParticipantT’as oublié Minnie et Sainjaqdeconposs.
Ben je vais répondre à la question également.
Moi, je crois que je ferais comme tout le monde, j’en prendrais possession et je m’en servirais. Parce que ceux qui disent qu’ils vont le prendre pour le détruire, je n’y crois pas vraiment. En obtenant un pouvoir tel que celui-là, on devient différent. Le gentil voisin qui arrose vos fleurs quand vous n’êtes pas là pourrait devenir un tyran, la petite mémé que l’on ne va plus voir à l’hopital deviendra reine et moi, le Luzo tout sympa, même dans la vraie vie, je deviendrais sûrement violent, dangereux, paranoïaque (car quand on a du pouvoir, on voit des complots partout), solitaire…Luzonapisanchoro
ParticipantTsuki’: Pareil, la rentrée en 6ème ne m’a rien fait. Pourquoi il faudrait que ça fasse quelque chose de particulier? C’est comme quand on m’a dit: « Sa te fais quoi d’avoir 15 ans? » Puis 18 ans, et 20 ans.
Je réponds juste que c’est un an de plus et c’est tout et ils ont l’air étonnés. C’est pas parce qu’ils étaient angoissés à ces moments de leur vie que je dois l’être aussi…Luzonapisanchoro
ParticipantSuper Ombre’! Très important ça! Je ne connaissais que baka, alors maintenant, j’ai un stock d’insultes nouvelles.
Personne n’a les phrases suivantes (très importantes aussi):
-Où sont les toilettes,
-Je veux un avocat,
-Qui a mangé la dernière part de pizza?Luzonapisanchoro
ParticipantTsuki’, j’ai bien ri en lisant ton histoire.
Ombre’, ton poème est court, mais je ne trouve pas qu’il n’a pas de sens. Il en a un: le tienLuzonapisanchoro
ParticipantDommage, il s’est trompé de nom, c’est inéfficace maintenant. En plus j’y peux rien si il à été cloturé. Faut croire que mon post disait l’éssentiel.
Luzonapisanchoro
ParticipantJ’attends avec impatience ton post.
Nos modos vont avoir du mal à choisir (c’est bien eux qui choisissent?) avec les histoires qu’on post. C’est vrai qu’Ombre’ pourrait en poster une aussi (il est l’un des seul Shinobidiens à savoir faire des posts de plus d’une ligne, même si il lui arrive d’en faire des comme ça:). Vivement la prochaine histoire.
Luzonapisanchoro
ParticipantWhaou! Dylin’ nous a sauvé!
J’ai remarqué une chose, je fais super gaffe à ne pas me faire spoiler, sauf pour Naruto (là, je m’en fout un peu). Le contact avec la LDRAN m’a transformé.Luzonapisanchoro
ParticipantJe NE lis PAS les chapitres en dehors de la parution française.
Elphi-Chérie, tu ne sera pas la fée, mais la 2ème princesse et Kaito ne sera pas un pirate charmant mais un vieil ivrogne affalé sur le comptoir d’un bar.
Elphi Chérie, tu rêve de moi aussi?Luzonapisanchoro
ParticipantPas le temps Capitaine, j’viens d’entendre quelque chose qui me plait.
J’arrive Calypso d’amour! Tu as écrit dans Shinobido « Sayonara… Shinobido, berceau de mes premiers patients », ben maintenant, ce sera « Bonjour OPOFC… berceau de mon premier amant »Luzonapisanchoro
ParticipantQuand j’ai vu les explications de Dylin’ et les tiennes, je me suis dit « Faut que j’en fasse une ».
Le temps que je l’écrive, Kaito à posté et je l’ai lu en me disant « elle va pas ressembler à mon histoire, hein? Sinon, on dira que j’ai plagié »Juste deux trucs:
-La citation me plait, mais quand j’ai posté ce midi, je n’avais pas compris ce qu’il fallait faire.
-Je trouve que deux semaines entre deux citations, c’est trop long. Surtout qu’on ne sera peut-être pas nombreux à poster une histoire.Luzonapisanchoro
ParticipantC’est aussi un pervers: Califa lui a bien dit que c’était du harcèlement sexuel et en plus, il dort avec une affiche de Robin au dessus de son lit.
Luzonapisanchoro
ParticipantJ’m’en fout. Au moins, si je réponds, j’aurais un point.
Luzonapisanchoro
ParticipantKaito: Quand j’ai commencé à l’écrire, t’avais même pas posté…
Luzonapisanchoro
ParticipantSi un arbre passe, les chèvres trépassent…
Longtemps je me suis demandé ce que voulait dire cette phrase, mais j’avais abandonné l’idée de le demander. Je me souviens que la fois où j’ai posé cette question, je me suis pris une claque phénoménale et une punition de 500 lignes sur « Je ne dois pas parler des sujets tabous ».
A l’âge que j’avais à l’époque (7 ans), je ne connaissais même pas la signification de ce mot: tabou.
Longtemps je me suis demandé ce que voulait dire ce mot, mais j’avais abandonné l’idée de le demander car après l’avoir écrit 500 fois, il me dégoutait un peu. J’en venait à faire des cauchemars et il n’était pas rare que je mouille mes draps.
C’est l’école, et plus particulièrement une fille de l’école qui m’a renseigné sur ce mot. Elle me plaisait beaucoup, Ginette, elle s’appelait et pour l’impressionner, je formulais des phrases compliquées, des phrases que moi-même je ne comprenais pas. Il y avait des histoires de conjonctures, d’infographies, d’eucalyptus, de civilisations et enfin de tabous.
C’est là que j’ai fait l’erreur qui m’a permit d’apprendre ce mot. Après avoir vu un film au cinéma avec elle (qui était devenue ma copine dès la 6ème), je lui ai dit: « Il était pas mal, le film. Le jeu des acteurs était super (c’était un film d’animation, mais bon…), le scénario captivant et l’introduction taboue ».
Elle m’a demandé trois fois de répèter ma phrase, à éclater de rire et m’a laissé seul dans l’incompréhension totale après un « J’te quitte. J’sortais avec toi pour que tu m’aide à avoir mes exam’, mais t’es trop c*n! »
après avoir laissé 3946 messages sur son portable, elle a enfin répondu et m’a expliqué le pourquoi de sa réaction. Apparemment, « tabou désigne, dans son acception la plus générale, un sujet qu’il est préférable de ne pas évoquer si l’on veut respecter les codes de la bienséance d’une société donnée » (Wikipédia).Le temps à passé, j’ai eu mon examen… au bout de la troisième fois, et j’ai rencontré la personne qui allait devenir ma femme: « Josiane ». Je me souviens de la fois où je l’ai rencontré: Il pleuvait fort sur la grand route, elle cheminait sans parapluie (G. Brassens) et après lui avoir proposé de s’abrité, nous avons parlé et je lui ai dit mon histoire. Apparemment, le fait que je ne connaissais pas le mot « tabou » l’a charmé et elle m’a dit: « Tu savais que c’était tabou avant? » Je lui ai demandé de quoi elle parlait, et elle m’a embrassé.
Josiane été très cultivée et c’était un plaisir de l’entendre commenter tout et n’importe quoi (un plaisir pour moi, pas pour les autres).
Malheureusement, la mort survient toujours quand on s’y attend le moins. Alors qu’elle était en train de rédiger une thèse sur les expressions et après avoir reçu des dizaines de menaces de morts, elle s’est suicidée: selon le médecin légiste, elle s’est mise une trentaine de coup de batte dans le dos et la nuque.
Bizarrement, son livre, qu’elle venait d’achever avait brûlé…Mais aujourd’hui, j’ai compris! Je sais qu’elle ne sait pas suicidé. On l’a assassiné! et si j’en suis sûr, c’est parce que j’ai retrouvé ses vieux brouillons bien camouflé dans un classeur rose fluo habilement placé entre mes assiettes blanches. Et je suis tombé sur la citation qui me térrifiait tant: « Si un arbre passe, les chèvres trépassent… »
J’ai lu le document des centaines de fois pour être sûr de m’en souvenir et l’histoire de cette citation est si incroyable que je veux vous le faire savoir. En fait, c’est vraiment super, j’en tremble rien qu’à l’idée de le dire! Je me lance…
Sa débute en 1297 av. JC. Cette année là PAN!Bilan du médecin légiste et des experts: Balle dans la tête, feu sur le bureau sur lequel travaillait vrassemblablement la victime, qu’on a retrouvé cachée dans le bac du congélateur après avoir été découpé en morceau de 10 kilos.
Suicide.Luzonapisanchoro
ParticipantPatron de la Galley-la Compagnie en plus.
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