Homepage › Forums › FAQ › Détective Conan › Aoyama dessine deux genres de femmes…
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- 13 janvier 2009 à 10:46 #37416
admin
Participant… la femme forte, garce, en général fumeuse (symbole de la femme libérée), maquillée, et qui ne perd pas le nord. Ses moeurs sont assez libres, et puis, on a la fleur bleue effarouchée, la petite-fille-aimante, la jeune mariée romantique, la belle-douce-gentille-adorable victime. En général, celle-là sert de pleurnicharde un peu dans tous les coins… En dessinant essentiellement deux types de femmes japonaises, Aoyama a stigmatisé la société dans laquelle il vit. C’est vrai que c’est un peu réducteur et grossier, mais il ne faut pas oublier l’origine du manga. Depuis leur création, les mangas visent la caricature de la société. Ils en exagèrent certains aspects afin d’offrir à chacun, une compréhension aisée. Vous aurez donc compris que s’il fallait classer les femmes japonaises en deux grandes catégories, nous aurions d’un côté, celles dites émancipées (ou plus exactement celles ayant assimilé la culture occidentale: maquillage, produits de luxe, cigarettes, moeurs libérées, intéressées…) et d’un autre côté, celles restées plus “japonaises” (en tout cas, dans l’idée que nous en avons en Occident: femmes discrètes, soumises, dévouées à leur famille, d’une sensibilité et d’une pudeur un peu dépassées…). En lisant “Détective Conan” entre les bulles, entre les lignes, on peut donc apprendre et comprendre beaucoup de choses…
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