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- 27 décembre 2011 à 10:29 #37804
bookman-junior
Invité27 décembre 2011 à 12:18 #116813Eyhidiaze
MembreAlors moi j’me suis mise à :
28 décembre 2011 à 17:22 #116894bookman-junior
ParticipantJe vais parlé d’un des mes romans préféré :
la Nuit des Enfants Rois de Bernard Lenteric
24 janvier 2012 à 20:15 #119703bookman-junior
ParticipantLe Magasin des Suicides de Jean Teulé
Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.
Un petit bouquin court très sympathique qui se lit très bien, malgré le titre ce roman est tellement dans le 2nd degré qu’on rigole devant chaque situation. Un bouquin très sympa que j’ai lu avec beaucoup de plaisir. ^^
Crime et Châtiment de Dostoïevski
A Saint-Pétersbourg, en 1865, Raskolnikov, un jeune noble sombre et altier, renfermé mais aussi généreux, a interrompu ses études faute d’argent. Endetté auprès de sa logeuse qui lui loue une étroite mansarde, il se sent écrasé par sa pauvreté. Mais il se croit aussi appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, se pense fondé à commettre un crime : ce qu’il va faire bientôt – de manière crapuleuse.
Que dire de Crime et Châtiment à part que c’est le meilleur bouquin que j’ai jamais lu. Dostoïevski était un génie ce mec a tout compris à la psychologie c’est fou de voir à quel point la psychologie des personnages est poussé et ça va très loin. C’est juste une merveille qu’il faut absolument lire !! ( si on est courageux 700 pages quand même ^^ )
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Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.
A Saint-Pétersbourg, en 1865, Raskolnikov, un jeune noble sombre et altier, renfermé mais aussi généreux, a interrompu ses études faute d’argent. Endetté auprès de sa logeuse qui lui loue une étroite mansarde, il se sent écrasé par sa pauvreté. Mais il se croit aussi appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, se pense fondé à commettre un crime : ce qu’il va faire bientôt – de manière crapuleuse.